Le patrimoine (suite)
 

Sainte Léocadie – Fontjoncouse
(Inscrite à l’Inventaire des Monuments Historiques)

Bien qu’elle soit mentionnée dès le Xème siècle, elle a subi tant de modifications que tous ceux qui se sont penchés sur sa construction la datent du XIIème siècle, sans doute en partie à cause de son portail.

A la création de Fontjoncouse, en 792 par Jean l’Ibère, ses soldats et un prêtre tous venus de Tolède accompagnés de leurs familles, c’est une chapelle castrale d’influence ibéro-wisigothique qu’ils construisirent dédiée à Ste Léocadie tout comme la cathédrale de Tolède. Cette chapelle deviendra ensuite chapelle paroissiale.

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L’Ermitage Saint Victor – Fontjoncouse
(Site Inscrit aux Monuments Historiques)

C’est à la fin du XIIème siècle, sur l’éperon rocheux du Pech Saint Victor, qu’aurait été fondé un monastère par Pierre de Lerce, religieux de Fontfroide qui avait quitté son monastère sans le consentement de son abbé. Malgré cette « faute grave », ce religieux insoumis obtint la protection des vicomtes de Narbonne, des seigneurs de Durban et des alentours ainsi que des dons qui lui permirent de fonder son monastère.

Excommunié par l’abbé de Fontfroide, celle-ci fut levée par le Pape Innocent III et le monastère fut rattaché à l’abbaye cistercienne de Saint Victor de Marseille. Enfin, Pierre de Lerce demanda pardon à son abbé et retourna à l’Abbaye avec ses compagnons et abandonna son monastère.

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Notre Dame de la Récaouffa (la Réchauffée)
(Site Inscrit aux Monuments Historiques)

Aussi appelée Sainte Rufine, elle fut construite aux alentours de 1869, c’était probablement un lieu de pèlerinage qui n’a pas résisté à un violent orage en janvier 1972.

Cependant un comité pour la reconstruction de la tour regroupant les habitants de Villeneuve, Durban, Embres et Castelmaure et St Jean de Barrou réussit à réunir les fonds nécessaires pour les travaux de reconstruction terminés au printemps 1975.

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L’Eglise Saint Laurent - Saint Laurent de la Cabrerisse

L’Eglise date du XVIIème siècle. Sa particularité réside sous son porche où se trouvent deux grosses pierres sculptées qui soutiennent un petit auvent. Ce sont les impostes d’une ancienne église préromanes réutilisées. Elles sont décorées d’entrelacs à trois brins qui rappellent les autels de St Polycarpe. Ces pierres servant de couronnement à un ensemble de marbres antiques : chapiteaux, colonnes, bases. Tous ses éléments proviendraient d’une église primitive située sur les bords de la Nielle.

A l’intérieur, elle renferme une toile de Gamelin de 1776 (IMH) représentant le Christ en croix.

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La contrée de
Durban-Corbières
 

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Durban Corbières